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Amalthée/Amaltea (Dominique Giudicelli)

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Dominique Giudicelli
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Date d'inscription : 28/02/2014
22032014

Amalthée/Amaltea (Dominique Giudicelli)

Message par Dominique Giudicelli

Étrange aventure que celle vécue par ce conducteur irascible, et narrée par Dominique Giudicelli. À la croisée du Sabbat antique et de la démonologie personnelle. Où quand Circé livre un (gros) porc à des caprins énigmatiques. Suit une traduction en corse, de Jean-François Paoli.


Le type tape d’un poing furieux sur le klaxon et fait ronfler le moteur. Putain de putes à lait de mes deux ! Mais, c’est pas vrai ! Il est où le connard de berger ?! Il peut pas les faire passer ailleurs, non, ses chèvres?! Il leur faut toute la route ! Le 4/4 Mercedes noir s’ouvre un passage à travers le troupeau. Les brebis s’écartent avec des bêlements inquiets, déportant leur ban effarouché contre la voiture qui rugit vainement. La marée laineuse moutonne loin devant le capot.
Dans l’habitacle réfrigéré, Sexion d’Assaut hurle à la mort.
Il allume une cigarette.
Putain, trois heures dix! Si elles poussent pas leurs culs, les grosses truies, il va rater l’arrivée du mort. Et si son patron le voit pas au moins au cimetière… Bordel ! Attends, tu vas voir si elles vont bouger les putes à bergers…
Dans la boîte à gant, un calibre.
Il sort, claque la portière. Après la clim, la chaleur le saisit d’une poigne de feu ; on est déjà en septembre, mais l’air épais comme du mercure ondule au-dessus de la plaine comme en plein juillet. Il s’en fout, le type, du temps qu’il fait. Il vocifère, le flingue à la main, allez dégagez, allez, tza, pristu, cassez-vous les moutons… Il tire en l’air. Devant lui le troupeau prend la fuite dans un bruit de cavalcade et de bêlements affolés. L’arrière-ban fonce tout droit pour rattraper la bande. Le type est pris dans la marée montante. Derrière lui, sa voiture fait comme une île dans une mer de lait. Il tourne sur lui-même en gueulant, bordel de merde, il n’a même plus la place de donner des coups de pompes. Son pantalon et sa chemise noires sont pleins de poils, et il est sûr d’avoir marché dans la merde. Putain, des Roberto Cavalli ! Il pose le canon sur le crâne d’une brebis qui bêle désespérément et tente par des sauts maladroits de s’échapper du troupeau. L’explosion tache de rouge les dos blancs alentour. La brebis s’affale sur les genoux et ses sœurs en panique la piétinent pour échapper à l’odeur du sang. La présence de la mort leur donne des ailes.
Vidé de sa rage, le type vacille sous leur poussée. Du bras, il essuie son visage constellé de matière. Il se fraie un chemin à travers la queue du troupeau ; il faut qu’il s’assoie s’il ne veut pas gerber. Les jambes tremblantes, il grimpe au bord de la route et se laisse tomber sur un rocher. La chaleur lui donne la nausée, et la migraine bat derrière son œil droit. Les genoux écartés, il se penche en avant, prêt à vomir, respirant à petite bouffée pour ne pas sentir l’odeur écœurante de cervelle et de poudre qui imprègne sa chemise. L’arme lui tombe des mains. Sale. Arrachant une poignée de fougères, il entreprend de la nettoyer. Ses chaussures aussi… Saleté de brebis. Sur la route, le cadavre vrombit déjà de mouches.

C’est le silence qui l’alerte. Le maquis a cessé de bruire. Le silence qui pèse sur ses tympans lui fait lever les yeux.
Alors il la sent.
Une bouffée de fleur blanches, lys, asphodèle, ciste sucré… Intense et fleurie, charnue comme un sein. Il ne peut s’empêcher d’inspirer profondément, goulûment, levant le menton pour faire couler en lui jusqu’à la dernière goutte de l’onctueuse fragrance.
Alors, il l’aperçoit.
Dressée au-dessus de lui sur un replat de la montagne, une chèvre fauve, aux cornes de corail, entortillées de branches et de lianes fleuries. Elle lui sourit de ses yeux cuivrés, et d’un mouvement de tête secoue la chevelure de feuillage qui flotte sur ses reins. Des paillettes parfumées s’envolent et retombent sur l’homme qui doucement se lève. Il tend la main, tendrement, vers le merveilleux animal ; il a très envie de caresser son nez de velours ras, de sentir ses lèvres brouter ses doigts, de fouiller sa fourrure, très douce entre les pattes. Vanina, quand ils étaient petits, avait des yeux d’or et des cheveux qui sentaient bon… Il avance, et il lui semble que la chèvre aux cornes corail l’attend. Elle ne le laisse pas la toucher, mais monte doucement, de pierre en pierre, pour lui montrer le chemin. Elle agite la queue, et ondule de la croupe, secouant à chaque pas ses lianes parfumées.
Il monte derrière elle, dans la châtaigneraie. Il ne sent plus la chaleur ni la douleur ni le dégoût. Un désir intense, seulement ; incongru. Les dernières hampes aux branches des châtaigniers exhalent leur odeur de semence. La chèvre s’est arrêtée devant un tronc creux, assez grand pour servir de refuge les jours de pluie. L’homme s’arrête aussi, à peine essoufflé ; c’est le désir qui fait battre son cœur ; ou plutôt, l’amour. Sous le regard d’or pur, il entend son sang chanter comme une source, sa bouche a un goût de pêche et sa peau est une caresse. La chèvre lui sourit, fait frissonner son feuillage, et dans une bouffée de fleurs blanches disparaît d’un bond entre deux arbres. L’homme s‘élance à sa suite, court, accélère, la cherche de tous côtés, affolé ; il trébuche, glisse sur les feuilles, se pique aux bogues séchées. Il revient sur ses pas, renifle comme un chien d’arrêt, à l’affût d’un effluve. La chèvre n’est plus nulle part, et l’homme ne comprend pas cet abandon. Son corps lui fait mal maintenant, il sent son souffle court, ses muscles qui brûlent, les épines dans ses paumes, ses chaussures trop serrées. Un mouvement devant l’arbre creux. Une femme vêtue de rouge se tient là, la peau laiteuse, la chevelure fauve tressée de fleurs blanches. Elle lui sourit du regard et ses yeux sont de miel. Une vague de fleurs, lys, asphodèle, ciste sucré, ondoie jusqu’à lui. À nouveau sa bouche est un sucre et son sang coule comme une source, mais son cœur ne chante pas. Un peu de colère, d’avoir eu peur tout à l’heure, d’avoir été abandonné, lui ferme le cœur comme un poing. Mais le désir, oui, le désir est là, qui le pousse vers l’apparition délicieuse. Il veut goûter ce parfum, s’en emplir la bouche et les mains, mordre à ces lèvres pleines, à ces seins de lait tiède, percer ces yeux pour en lécher l’or liquide, fendre ce ventre corail et s’y perdre et s’y lover, à jamais, dans ce refuge aux humeurs odorantes, dans cet antre ténébreux et sûr.
La force de son désir devient furie quand sous lui la femme résiste. Elle se débat, se refuse ; la fureur jette sur eux un voile noir. Salope… Toutes les mêmes, elles allument et puis elles se cassent. Vanina, salope… Tu fais ta sainte-nitouche ? C’est pas ça que tu voulais, peut-être ? Un coup de bite, hein ? Sale pute !
Un bois corail lui embroche la gorge et le retourne sur le dos. La chèvre dégage la pointe de sa corne humide, et le sang jaillit en chuintant de la blessure. L’homme râle, gargouille et retrouve sa langue pour appeler sa mère. O Mà… La chèvre lui nettoie la bouche d’un coup de langue. Avançant de quelques pas, elle pose doucement son pis sur les lèvres entrouvertes. Le lait coule, s’écoule aux commissures, se teinte de rouge et tombe en corail sur l'humus des châtaigniers.

Dominique Giudicelli

Illustration : Francisco Goya, Le Sabbat des sorcières (1798)



Amaltea.

U tippu pichja d’ un pugnu infuriatu nantà u klaxò, e face ronfià u mutore. « Puttana lattaghja di i mo cuglioni ! Un hè micca pussibule ! Duve serà st’abruttitu di pastore ?! Un hà trovu à barcàle in altrò, e so capraccie ?  Li ci vole tuttu u stradò ! U 4/4 neru s’apre un passeghju à mez’à banda. E pecure si scartanu in un bèlu inchietu, sviendusi di pettu à a vittura chi mughja in darnu. U fiume lanosu si sparghje luntanu da nanzu à u cappottu.
Daretu à i vetri, Sexion d’Assaut, seccu di freddu da a climatizazione, strida à a morte.
Incende una sigaretta.
Puttana gobba, sò digià tre ore è dece ! S’elle un puntanu piu di furia u so culu, ste loviacce, hà da mancà l’arrivata di u mortu . E se u patrone nu u vede à u cimiteriu... Burdellu di merda ! Aspetta, hai da vede, tù, s’elle un s’hanu da move, ste puttane pecurine… Sott’à u futtogliu, un 11.43 .
Esce u tippu, è pichja a purtiera. Dopu u frescu, u caldu li casca adossu cum’un alcudina. Simu digià di settembre, ma a muffura, pagna cume u mercuriu, trizineghja sopra a piaghja cume in cor’di lugliu.
Si ne impippa pocu, l’ambrascu, di u tempu chi face. Voceghja, calibru in manu, scrizzate, zè, pristi, futtitemi u cane e pecure… Tira à l’aria. A banda fughje in un mormu di cavalcata e di bèli spaventati. L’ultima rocchjata si lampa, cume scimita, per richjappà u restu di a banda. U tippu si trova presu nu a fiumara. Daretu à ellu, a so vittura pare un isulella à mez’à un mare di latte. Volta e gira in tondu mughjendu cum’un persu, burdellu di merda… hè tantu a l’istrettu ch’un trova mancu più piazza per sciaccà calci. U so pantalone è a so camisgia nera so carchi di peli, è li si pare d’avè viaghjatu nu a merda. Per la Madonaccia ! Scarpi di Roberto Cavalli ! Pone u canone di a pistola nant’à u capu d’una pecura, chi bèla à l’addisperu è prova in salti sgalabbati à scappà. U schioppu impiastra à l’intornu a lana immaculata. A pecura s’ingronchja nant’à e ghjinochje, è fughjiendu l’odore di u sangue e so cumpagne, impeurite, a calpeghjanu. Pare chì a prisenza di a morte li dìa l’ale.
Viotatu di tutta a so rabbia, u tippu trascorre da a puntata. Cu u bracciu, s’asciuva a faccia custellata di materia. Trà ben e male s’apre una strada tra mez’à l’ùltimi animali ; ci vole ch’ellu posi per un rende. E so ghjambe tremuleghjanu, si pichja nu u ribale di u stradò, e si lascia cascà nant’un scogliu. U calore li volta u stomacu, è a pena in capu li batte daretu à l’ochju drittu. E ghjinochje scartate, si pende in davanti, prontu à vomità, respirendu à piccule boccate per un sente a so camisgia impestada da stu sisu di cerbelle è di polvera. L’arma li scappa da a manu. Brutta. Cun un cestu di filetta prova à pulìla. I so scarpi dinò… Pecuraccie... Nant’à a strada, u cadàveru bofoneghja digià di mosconi.
A machja hà piantatu u so mormu. U silenziu ch’intronna à l’omu li face pisà u capu.
Tandu a sente.
Un muscu di fiori bianchi, alisu, talavucciu, muchju inzuccaratu… Intensu e fiuritu, inturzatu cume una pùppula. Ispira cun ingurdizia, pisendu u bavellu per ingolle sinn’à l’ùltima candella di l’ontuosu profumu.
Tandu a scorge.
Stanterata annant’à u poghjale, una capra rossa ;  corne fine di corale atturcinate cun rambelle di vitalbula. Surride di i so ochji doradi, è d’un muvimentu di capu scuzzula a so chjoma di fronde fiurite. Un polvericciu profumatu si pesa po ricasca nant’à l’omu chi pianu pianu si rizza è stende a manu, teneramente, voltu l’animale meravigliosu. Brama di carezzà u so musu di villutu rasinu, di sente e so labre morsicàli e dite, di stuzzicà u so pelu, dolce assai nu a tralanchera. Quand’elli eranu zitelli, Vanina avia l’ochji doradi è i capelli chi muscavanu a fiori… S’avvicina l’omu. Li si pare chi a capra di corale l’aspetta. Un si laca micca toccà, ma colla pian pianinu, saltendu da una petra à l’altra, cume pè insegnàli u chjassu, trenechendu a coda è trizinendu e so groppe, scuzzulendu à ogni passu e so vitalbule profumate .
Ellu colla dareta fra i castagni. Un sente più u calore, ne u dulore, ne u disgustu. Sola  una voglia ardente ; strana. L’ultimi fiori di castagni esalanu u s’odore di sumente. A capra s’hè piantata da nanzu à una cafona, abbastanza grande per ghjovà d’agrottu i ghjorni di tempurale. S’arresta dinò ellu, ghjustu appena sfiatatu. Ghje a brama chi li face batte u core, o piuttostu l’amore. Sott’à u sguardu d’oru schiettu, canta u so sangue cume una sorgente ; a so bocca hè un zuccheru, a so pelle una carezza. A capra face trenecà e so fronde è, in una vampata di fiori bianchi, smarisce d’un colpu mez’à dui arburi. L’omu li si stippa, corre, accelereghja, abbagiurnitu  a cerca da ogni latu ; intrappuccineghja, sculiscia nant’à e coscògliule, si pizzica à i gricci secchi. Annasa cume un cane d’arrestu, visticheghja un òmacu. Volta nant’à i so passi ; a capra un hè più inlocu, è l’omu un capisce micca perche l’hà abandonatu. U corpu li sente oramai, s’affana, li frighjenu i musculi, i tanghi ficcati nu e dite , i scarpi troppu stretti. Qualcosa si rumena davant’à a cafona. Una donna vestuta di rossu si tene custì, a pelle lattosa, i capelli rossi intrecciati di fiori bianchi. Li surride di u sguardu, è i so ochji so d’oru. Un muscu di fiori bianchi, alisu , talavucciu muchju inzuccheratu si sparghje sinn’à ellu. A so bocca torna a esse un zuccheru, è torna u so sangue corre cume una sorgente ; eppuru un canta piu u so core. Appena di zerga d’avè avutu peura prima, peura d’esse abandunatu, li chjode u core cum’un pugnu. Ma a brama u porta voltu l’apparizione deliziosa. Vole tastà stu profumu, empìesine a bocca è e mani, morde à ste labre piene, à ste petti di latte tepidu, crebà st’ochji per liccàne l’oru liquidu, sbafà stu ventre corale è perdècisi, è infrugnàssi, incagnàssi nentru, ab eternu in stu rifugiu à l’umori muscanti, in sta tanna tenebrosa è sicura.
U so desideriu s’infuria quandu sott’à ellu a donna resiste, si ricusa, si sbattuleghja. U furore l’ammanta tutti dui d’un velu neru. Tutte listesse, ste puttane. T’incenden’è scappanu. Vanina,  puttana… Ti piglii per una sora ? Un hè què chi tu circave, à dille volti ? Una chjavata, nè ? Macacciula !
Un cornu di corale l’infirza a gola è u volta nant’à u spinu. A capra caccia a punta di a corna umida , è u sangue zirla, finghjendu da a ferita. U tippu crinchena, imbarbagliuleghja è ritrova a so lingua per chjamà a so mamma. O Mà… A capra li netta a bocca cu a lingua ; da dui passi è li pone u pùpulu trà e labre scrignate. U latte corre, scorre da i lati, si tinghje di rossu è cade in sumenta corale nant’à a terra rossiccica di i castagni.

Traduction : Jean-François Paoli
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Dernière édition par Dominique Giudicelli le Mar 13 Jan - 21:33, édité 8 fois
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Message le Sam 22 Mar - 14:15 par Hubert Canonici

Luxuriant, olfactif, rustique, cru, poétique, raffiné, âcre, de la poudre et du sang, un soleil trop lourd, une nature trop généreuse pour la masse...
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Message le Jeu 3 Avr - 13:14 par Marco B

Mise à jour effectuée, un peu tardivement. Mais nous demanderons beaucoup de patience aux intervenants en cette période de fatigue. Neutral 
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Message le Dim 6 Avr - 20:18 par Barbara Morandini

Hubert Canonici a écrit:Luxuriant, olfactif, rustique, cru, poétique, raffiné, âcre, de la poudre et du sang, un soleil trop lourd, une nature trop généreuse pour la masse...

Tout pareil!!!! J'ai beaucoup aimé.

Deux minuscules remarques (déformation professionnelle, désolée  Sad ) :

- En septembre il n'y a pas de bogues séchées:
"[...]on est déjà en septembre[...] , il trébuche, glisse sur les feuilles, se pique aux bogues séchées [...]"

- Soit chèvres, soit brebis dans un même troupeau:
"[...] Il peut pas les faire passer ailleurs, non, ses chèvres?! Il leur faut toute la route ! Le 4/4 Mercedes noir s’ouvre un passage à travers le troupeau. Les brebis s’écartent avec des bêlements inquiets [...]" .
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Message le Dim 6 Avr - 20:35 par Dominique Giudicelli

Merci Francesca de ta lecture minutieuse, t très contente que tu aies aimé ce texte.

Pour répondre aux deux détails qui t'ont frappée, si tu as bien lu, tu as vu que le type les appelle même "truies", les brebis ; et il leur dit tza et pristu. Il n'y connait rien, et il s'en fout ; c'est rien que des bêtes qui le font chier...

Je sais bien que les bogues sont vertes en septembre,quand il y en a déjà, mais il reste toujours des vieilles bogues de l'année d'avant toutes sèches et cachées sous les feuilles ou les fougères. Mes cuisses s'en souviennent assez ! Laughing 

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Message le Dim 6 Avr - 20:41 par Barbara Morandini

Il confond chèvre et brebis comme tu confonds Francesca et Barbara  Very Happy ahaha pas grave,
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Message le Dim 6 Avr - 21:19 par Hubert Canonici

Revenons à nos moutons... afro 
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Message le Lun 7 Avr - 0:11 par Dominique Giudicelli

Oups !!! Désolée ! Ca alors, il faudra que j'en parle à mon psy !! geek 
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Message le Lun 7 Avr - 11:16 par Karlheinz L.K.

Une fable, voilà ce que j'y vois moi dans ce texte. Je me suis posé pas mal de questions sur le sens de la tétée finale... Beaucoup de couleurs aussi, une fable "terrienne" peinte aux couleurs chaudes d'un rouge sous-marin. Ça démarre en noir et blanc et ça fini dans l'or et le corail... Happy-end  Razz 
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Message le Lun 7 Avr - 11:22 par Dominique Giudicelli

Happy end grâce à cette chèvre nourricière. La chèvre est l'avenir de l'Homme !

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